Structurer le fond avant de travailler la forme.
Avant une interview, une soutenance commerciale ou une prise de parole publique, je vous aide à identifier vos points clés, à trancher, à hiérarchiser : le regard d'un journaliste, appliqué à votre message. Puis nous travaillons la prise de parole elle-même.
Dirigeants, cadres, équipes commerciales : en individuel ou en atelier collectif.
Le dossier technique est solide, mais la présentation reprend sa structure telle quelle : trop de détails en ouverture, l'argument différenciant arrive trop tard. Le travail de fond consiste à identifier ce qui compte vraiment pour ce jury précis, pas à tout dire. Ensuite seulement, on travaille la soutenance elle-même : simulation face à un jury reconstitué, questions pièges anticipées, gestion du temps imposé.
Face à un comité de direction client, chaque minute compte. Le travail de fond, c'est trancher : qu'est-ce qu'on retire volontairement pour que le message clé survive à la coupe ? Construire une accroche qui capte l'attention dès les premières secondes. Puis vient le travail sur la prestation elle-même : rythme, gestion du chronomètre, réponse aux objections sans perdre le fil.
Fermeture de service, hausse tarifaire : le réflexe naturel est d'éluder le sujet qui fâche. Le travail de fond consiste à l'inverse à l'aborder frontalement dès les premières secondes, et à construire l'argumentaire dans l'ordre où le public va naturellement poser ses questions. Puis on travaille la posture sous la contradiction : rester posé, reformuler sans éluder.
Sur un sujet sensible du secteur, le journaliste cherchera son angle, pas forcément celui que le dirigeant a préparé. Le travail de fond : anticiper cet angle, préparer les messages à faire passer quelle que soit la question posée. Puis on travaille la technique de réponse : revenir au message clé sans ignorer la question, gérer le silence sans le combler par nervosité.
Vous vous reconnaissez dans l'une de ces situations ? Ou la vôtre est différente ?
Parlons-en : chaque accompagnement se construit sur mesure, à partir de votre contexte réel.
Quel que soit le format, la même progression s'applique : diagnostic du message, structuration du fond, mise en situation, puis seulement ajustement de la délivrance, voix, rythme, posture.
Du message actuel
Du fond : angle, ordre, hiérarchie
Sur votre cas réel
Voix, rythme, posture
Ce qui varie, c'est la forme : un accompagnement individuel resserré avant une échéance précise, un suivi individuel dans la durée pour muscler durablement ses prises de parole, ou un atelier collectif pour une équipe entière. Le nombre d'interventions se calibre lors d'un premier échange, en fonction de votre besoin réel, pas d'un programme standard imposé.
Conférences, conventions, tables rondes techniques : c'est aussi mon métier au quotidien, avec la même exigence de préparation éditoriale en amont.
Non. Il s'agit d'une prestation de conseil et d'accompagnement, facturée directement, pas d'une formation au sens réglementaire du terme. Elle ne mobilise donc pas les fonds de formation professionnelle (OPCO, CPF), mais reste éligible à d'autres dispositifs selon votre situation (crédit d'impôt formation du dirigeant notamment). À voir avec votre direction administrative et financière.
Ce que vous me confiez en accompagnement reste strictement entre nous. Mon activité de journaliste et mon activité de coaching sont deux métiers distincts, avec des règles de confidentialité propres à chacun : aucune information partagée en séance n'est jamais utilisée dans un autre cadre. Si besoin, un accord de confidentialité (NDA) peut être intégré au contrat dès le départ.
Tout dépend de l'échéance et de l'enjeu. Une préparation ciblée (interview, soutenance précise) se prête bien à l'individuel. Un enjeu qui concerne plusieurs personnes, une équipe commerciale par exemple, gagne à être traité en atelier collectif, avec un travail commun sur la méthode et des mises en situation individuelles. On en discute ensemble lors du premier échange.
Ce sont l'urgence et la complexité du sujet qui vont donner le rythme. Une préparation ciblée avant une échéance proche peut se faire en une ou deux séances rapprochées. Un accompagnement plus large se construit sur plusieurs semaines. Dans tous les cas, on cale ensemble un calendrier réaliste dès le premier échange.
Parlons-en directement.